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Le Très Haut Débit en Sarthe

Le projet ambitieux et précurseur de la fibre optique à chaque habitant a été lancé sous l’impulsion du Département par le Syndicat Mixte Sarthois d’Aménagement Numérique.
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Une longue histoire

Pionnier et visionnaire, le Département de la Sarthe a débuté très tôt le grand chantier d’aménagement numérique.

Les dates clefs

  • 2002 : Etudes préalables et définitions des besoins pour le haut débit en Sarthe.
  • 2003 : Lancement des démarches nécessaires à la désignation du concessionnaire Sartel.
  • 2004 : Délibération à l’unanimité pour la mise en place du projet et Signature de la convention de délégation de service public entre Sartel, concessionnaire haut débit, et le Département.
  • 7 mars 2005 : Création du Syndicat mixte sarthois d’Aménagement numérique (SmsAn), par le Département de la Sarthe (75%) et la Communauté urbaine Le Mans Métropole (25%).
    C'est la nouvelle autorité « haut débit » sarthoise.
  • Juin 2006 : Première installation de pylône WiMax à La Suze.
  • Septembre 2006 : Premier raccordement DSL professionnel, Société Cefiges pour l’opérateur sarthois Euroconnect (aujourd'hui NGAnalytics)
  • Mars 2013 : adoption du Schéma Directeur Territorial de l’Aménagement Numérique (SDTAN)
  • ... jusqu'à 2015 : déploiement progressif pour 100 000 sarthois, 78 zones d'activités et 526 professionnels déjà raccordés à la fibre.
  • Septembre 2015 : tous les collèges publics sarthois sont raccordés à la fibre
  • Novembre 2015 : mise en place des marchés de construction et d’exploitation des réseaux
  • Décembre 2015 : premières réunions publiques pour le lancement des études
  • ... Fin 2016 : les premiers déploiements seront achevés.

Qui ?

Le Syndicat Mixte Sarthois d’Aménagement Numérique est l’autorité concédante « haut débit » sarthoise. Son « réseau d’initiative publique » est ouvert à tous les opérateurs, afin d’apporter une meilleure couverture et de meilleurs tarifs sur l’ensemble du territoire départemental. Aujourd'hui, 5 opérateurs proposent leurs services sur le réseau Sarthe numérique.

Combien ça coûte ?

Pour le déploiement de la fibre jusqu'à votre habitation

400 millions d'euros, pour l’ensemble du département. Le schéma d’Aménagement Numérique prévoit une participation des communautés de communes qui se sont portées candidates, de 500 € par prise. Le solde est financé par le Département, la Région, l’Etat et les fonds structurels européens pour un coût moyen de 2 400 € par prise.

Ainsi l’année 2016 sera la première année de mise en œuvre physique de ce projet. L’ambition est de déployer, en 2016, 8000 prises optiques pour les usagers domestiques mais également pour les acteurs économiques en secteurs diffus en commençant par le territoire des 5 premières Communautés de communes* ayant répondu à l'appel à projet pour être précurseur.

* Communautés de communes sélectionnées après avoir manifesté leur intérêt au projet en répondant à l’appel à projet AMITIS (Appel à Manifestation d’Intérêt pour les Territoires Innovants en Sarthe) lancé par le Département en 2014.

Servir les territoires qui en ont le plus besoin

« La priorité : desservir les usagers qui ne bénéficient pas, à ce jour, d’un service ADSL satisfaisant.

Sur ce territoire, les études de terrain ont débuté pour réaliser un relevé précis des infrastructures existantes et du bâti et ainsi, déterminer la future implantation du réseau. Les câbles passeront sous terre et dans les airs, en utilisant au maximum l'existant, pour réduire les coûts : fourreaux existants en centre bourg, poteaux bétons du réseau électrique ou encore support bois du réseau téléphonique...

Dans ce domaine, la Sarthe dispose d'un atout supplémentaire !

Elle est le seul département, avec le Loiret, à être propriétaire de son réseau électrique, ce qui lui assure une connaissance précise des réseaux.

Le déploiement se fera en priorité sur les centres-bourgs, puis les hameaux. En ce qui concerne les habitations les plus isolées, l’étude déterminera s’il est possible ou non de les desservir. Dans le cas d’une réponse négative, des solutions alternatives seront présentées aux habitants dès le printemps prochain.

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